Le sexe dans des conditions extrêmes

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Désolée, je ne vais pas vous décrire comment faire des galipettes déguisées en scaphandriers, ni comment utiliser au mieux l’exiguïté des toilettes d’un Airbus… !


Je vais bien vous parler de sexe…… dans des conditions de vie extrêmes car, il faut être réalistes, même par – 50° et enfermés de longs mois, les hommes et les femmes gardent intactes leurs pulsions… et leurs émotions !

 

Sujet on ne peut plus sérieux… pour qui ?

Précisément pour ceux qui recherchent les meilleures conditions de vie à bord de futurs vols spatiaux habités. Plus particulièrement par la NASA, Roscosmos (programme russe), et même par les chinois !

 

Et ils s’en posent des questions !

Postulat de départ, les astronautes sont sélectionnés pour leurs compétences et pour la qualité de leur équilibre mental… dans des conditions relativement normales jusqu’ici. Qu’en sera-t-il de ce bel équilibre après plusieurs années de vol dans un univers confiné ?

Est-il raisonnable de confier de telles missions d’explorations à des militaires sous prétexte que le respect de la hiérarchie empêchera pulsions et sentiments de naître ? Et d’ailleurs faut-il vraiment les empêcher ?

Faut-il envisager d’endormir les hormones de tout un équipage au risque de le transformer en troupeau de moutons ? Faut-il constituer des équipages parfaitement mixtes ?

Et si c’est un vol non-retour, comment assurer la survie du groupe sans tenir compte de la nécessité de mélanges génétiques ? Faut-il recruter des équipages libertins ou imposer le multi partenariat de sorte que chaque femme fasse des bébés de pères différents… ?

Etc.

Phénomène souvent ignoré du grand public, l’étude de la sexualité des équipages donne lieu à des tonnes de rapports médico-psy, or actuellement les vols sont de courte durée. C’est donc pour notre avenir que les spécialistes étudient tous les cobayes disponibles… sur terre !

 

Missions polaires

Si les premières équipes scientifiques envoyées aux pôles étaient quasi exclusivement masculines jusqu’après-guerre, l’arrivée progressive de personnel féminin à partir des années 70, n’a pas seulement obligé à prévoir des toilettes réservées afin ne pas se priver de cerveaux performants.

Alors que tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes de l’étude scientifique… :

On s’est rendu compte qu’ils avaient un cerveau et un sexe… Que les scientifiques ne sont pas tous de vieux professeurs barbus, binoclards ou boutonneux….

Que le sexe entre confrères, ça détend, ça éclaircit les idées, etc…. mais ça peut aussi rendre jaloux, déprimé… et ça, ça n’est pas du tout productif !

Du pain béni pour les psys, vu qu’on ne détermine pas à l’avance le sexe des « cobayes » qui vont subir ces conditions de vie…tout en travaillant de longs mois avec acharnement à leur passion. Résultat : des tonnes d’études sur la sexualité en milieu confiné qu’ils peuvent monnayer auprès des collègues des agences spatiales !

Ps : je suis sûre que personne ne songe aux droits des auteurs de science-fiction…

 


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